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Super Kouchner et la notion d’ingérence

Publié dans International by Le Rédacteur sur mai 9th, 2008

Sur l’excellent blog Les actualités du droit, à lire d’urgence avec la plus grande ingérence numérique, cet article sur les excès ridicules du “sinistre” des affaires étrangères français. Un très précieux rappel de la notion d’ingérence et de son utilisation. Neuronisant.

3 Responses to 'Super Kouchner et la notion d’ingérence'

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  1. L'Abrincate said, on mai 14th, 2008 at 11:51

    En essayant de creuser un peu le problème… quelques réflexions et propositions :
    http://bboeton.wordpress.com/2008/05/14/que-faire-avec-la-junte-birmane/
    Cordialement.

  2. Le Rédacteur said, on mai 15th, 2008 at 10:24

    Merci pour la participation et bravo pour la tenue de votre blog. Très riche.

    Toutefois, et à propos de ce sujet de l’ingérence humanitaire : Je trouve votre article très lucide et particulièrement intéressant sur le plan du droit. Par ailleurs les différents rappels sur les conditions possibles d’une intervention extérieure dans un pays “autoritaire” sont précis et méritent d’être surlignés.
    Mais quand vous énumérez un certain nombre de propositions qui permettraient, il est vrai, de rendre rapide et efficace ces interventions humanitaires, je pense que vous faites preuve d’un tantinet de naïveté. Un tantinet seulement! Pourquoi ?
    D’abord parce que l’essentiel de ce que vous prescrivez est déjà dans les cartons de l’ONU et que pour des raisons diplomatiques (que je ne vais pas qualifier de complexes, vous allez me gronder!) et géopolitiques, il n’a pas été possible de les mettre en oeuvre jusqu’à maintenant. Vous rappelez d’ailleurs que la position de semi-transparence de la Chine sur la dernière catastrophe est un point qui peut nous rendre optimiste.
    Ensuite parce qu’un des freins à une telle mise en oeuvre (collège d’élus, conseil de sécurité humanitaire) est le nombre incalculable d’ONG présentes sur les fronts ainsi que le flou qui entoure parfois leur administration et enfin leur concurrence. Et oui c’est quand même un point non élucidé à ce jour.
    Voilà, je ne suis pas un spécialiste, tout juste un observateur éclairé, mais je partage l’immense majorité de votre billet. Je ne désespère pas, quant à moi. Je crois que les peuples aspirent à travailler ensemble. La question est comment, pour quoi et… quand ?
    Comptez-moi parmi vos lecteurs réguliers désormais!

    Amitiés

  3. Le Rédacteur said, on mai 16th, 2008 at 6:54

    Pour continuer le débat :
    http://www.20minutes.fr/article/231224/Monde-L-ONU-n-aime-plus-le-droit-d-ingerence.php

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